"Le remède à la douleur est dans la douleur " : ce qui vous fait mal vous aide à guérir. - RegardeCetteVideo.fr
x
En utilisant ce site, vous acceptez notre utilisation des cookies qui nous permettent d'améliorer votre expérience de navigation. En savoir plus Ok
x
"Le remède à la douleur est dans la…
Comment préparer de l'eau au persil, la boisson detox efficace pour votre organisme En amour, la fidélité est toujours un plaisir et jamais un sacrifice

"Le remède à la douleur est dans la douleur " : ce qui vous fait mal vous aide à guérir.

1.328
Advertisement

Cela peut sembler paradoxal, mais la douleur que nous éprouvons à certains moments de notre vie, à la suite d'une forte discussion, par exemple, est ce qui nous aide réellement à surmonter cette douleur. "Le remède à la douleur est dans la douleur", a dit un jour Rûmî, un célèbre poète persan qui, avec sa sagesse, a voulu révéler le secret pour gérer la douleur.

Lorsqu'au milieu d'une discussion nous sommes contrariés par des mots qui n'ont apparemment rien à voir avec nous, nous avons tendance à réagir de manière violente et exagérée parce qu'en réalité nous nous sentons piqués à vif ; c'est une réaction inconsciente qui nous pousse à répondre à la douleur avec colère et, dans le pire des cas, à accuser les autres sans véritables raisons. Mais tout cela n'est que la pointe de l'iceberg : c'est une première manifestation d'une blessure intérieure beaucoup plus profonde sur laquelle nous ne sommes pas encore capables de bien nous concentrer.

via: Amazon
image: Unsplash

Mais en quoi la douleur est-elle le remède contre la douleur ? Au sens le plus ancien du terme, c'est comme une petite dose de "poison" qui permet de créer un antidote sur mesure. La douleur devient donc le point de départ de notre guérison ; c'est la blessure interne, cachée pendant des années, qui nécessite les bons soins pour se guérir. Évidemment, ceci n'est qu'un article et ne prétend pas résoudre les problèmes liés à la douleur intérieure de chacun – pour cela, il faut plusieurs séances de psychothérapie ou en tout cas l'aide d'un spécialiste. Ce que nous pouvons faire, cependant, c'est de fournir des informations sur les 5 types de blessures primaires qui, dans la vie, peuvent miner notre existence : l'abandon, le rejet, l'humiliation, la trahison et l'injustice.

Pour reconnaître le chemin à suivre, vous pouvez commencer par prendre conscience de la blessure dont vous souffrez.

image: Unsplash

L'abandon : il s'agit d'une blessure ancienne qui remonte probablement aux premières années de la vie, alors que notre existence dépend totalement de celle d'une autre personne qui a le devoir de prendre soin de nous : nos parents. Si vous souffrez de cette énorme blessure, peut-être avez-vous peur de la solitude, d'être laissé seul et cherchez-vous chez les autres le soutien et le besoin d'affection viscérale, pour combler le vide que vous portez en vous.

Le rejet : c'est aussi une blessure ancienne, qui a ses racines dans notre passé. L'homme a toujours vécu en communauté et pendant des milliers d'années, en être exclu (être exclu de sa famille ou de sa tribu, par exemple) signifiait mourir. Qu'est-ce que cette blessure communique aujourd'hui ? Du fait que nous ne nous sentons pas dignes, nous nous sentons dévalorisés et exclus ; nous pensons qu'après tout, nous ne méritons pas l'affection des autres et que "nous ne valons rien" – rien de plus nuisible, de penser ainsi ! Pourtant, votre passé vous a amené à formuler ces pensées empoisonnées pour vous-même, vous amenant à croire que pour mériter de vivre, vous deviez faire quelque chose.

Advertisement
image: Unsplash

L'humiliation : c'est une blessure liée au jugement. Cela signifie que quelqu'un vous a humilié, en vous montrant du doigt et en vous enlevant de la valeur aux yeux des autres. C'est une blessure qui pèse lourdement sur votre estime de soi et qui peut vous conduire dans deux directions : critiquer à votre tour les autres, ou vivre votre vie en vous sentant inférieur ou inadaptés, en vivant votre temps en fonction de celui des autres.

La trahison : vous rappelez-vous quand, enfants, on vous disait "viens ici et je ne te ferai rien" et que la gifle arrive comme punition ? Eh bien, c'est la première étape pour inculquer à l'enfant la peur de faire confiance. Si nous connaissons déjà la tromperie en tant qu'enfants, en comprenant que nous ne pouvons rien attendre de bon de la vie, même en respectant les règles, nous nous renfermerons sur nous-mêmes. La méfiance envers l'autre nous poussera à vouloir tout contrôler, à être méfiants et cyniques.

image: Unsplash

L'injustice : c'est une blessure qui s'active depuis l'enfance à travers la critique, la froideur et l'intolérance. De cette façon, l'enfant développe un sens excessif du devoir, de sorte qu'il obéira toujours à la règle "d'abord le devoir et ensuite le plaisir", jusqu'à ce qu'il découvre que les devoirs ne finissent jamais. Ceux qui souffrent de cette blessure sont généralement des perfectionnistes : si vous êtes parfaits en tout et pour tout, on ne pourra jamais rien vous reprocher – c'est la tactique, vouée à l'échec, que met en œuvre qui croit être parfait.

Comprendre la nature de votre douleur est le premier pas vers la guérison. Les blessures intérieures peuvent ajouter des filtres dangereux à votre personne qui peuvent vous pousser à vivre des émotions et des pensées dysfonctionnelles, ce qui vous amènera à mal réagir et à vivre votre vie perpétuellement "en état d'alerte". Mais, en regardant à l'intérieur de vous et en essayant de comprendre pleinement l'origine de votre malaise, cela vous mènera sur la bonne voie vers une véritable et durable guérison.

Advertisement

Partagez votre commentaire!

Advertisement
Advertisement
x

Veuillez vous identifier pour mettre en ligne une vidéo

Inscrivez-vous avec Facebook en 2 simples clics!
(Nous utilisons Facebook juste pour rendre l'inscription plus rapide, nous ne publierons RIEN sur votre mur)

Accéder avec Facebook

Vous avez aimé la vidéo?

Cliquez sur "J'aime" pour ne pas manquer les meilleures et rester à jour!

×

Je suis déjà fan, merci