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"Je ne me sens pas comme une demi-personne…
Il se rend chez son ex et découvre qu'il n'y a que de la nourriture pour sa fille, alors que le frigo est vide : il décide d'aller faire des courses pour elle Cette mère prépare 426 repas à l'avance pour toute la famille :

"Je ne me sens pas comme une demi-personne parce que je n'ai pas d'enfants" : le témoignage d'une femme

18 Septembre 2022 • Par Baptiste
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Avoir ou ne pas avoir d'enfant ? C'est une question que beaucoup se posent et à laquelle chacun répond en fonction de sa propre histoire, de son quotidien, de sa sensibilité et de ce qu'il estime être le mieux pour lui et pour le couple. C'est ainsi que certains décident d'avoir un ou plusieurs enfants et que d'autres, au contraire, estiment qu'ils sont mieux sans enfants.

Quel que soit le choix, nous ne pouvons pas dire lequel est bon ou mauvais, il est simplement personnel et doit être respecté, mais il y a beaucoup de femmes qui ont l'impression d'être le centre d'attention pour avoir décidé de ne pas devenir mères. L'une d'entre elles est Louise Slyth, qui, fatiguée de se sentir "rabaissée", a décidé de raconter son histoire et de dire ce qu'elle en pense.

via: Huffpost

"Vous sentez-vous moins femme ?": c'est la question qui a le plus fait réfléchir Louise et l'a incitée à aborder le thème de la maternité. Dans un long récit, cette femme d'origine écossaise, consultante et écrivaine indépendante, a raconté comment, pendant des années, elle s'est sentie au centre de l'attention pour avoir décidé de ne pas avoir d'enfants.

"Chaque fois qu'on me demandait si j'avais des enfants, je me mettais immédiatement en position de défense, prête à faire face à l'embarras suscité par la question, écrit-elle. Je n'ai pas d'enfants, mais je n'ai pas l'impression de valoir moins que les femmes qui en ont et je suis également fatiguée des autres qui essaient, par tous les moyens, de me faire sentir de la sorte." Les mots d'une femme qui s'est retrouvée dans des circonstances particulières, surtout à un moment où ses amis les plus proches fondaient une famille.

À cette époque, comme elle l'a elle-même confié, ils sont passés de dîners à des soirées ensemble, à des apéritifs, puis à ne plus se voir. Les personnes qu'elle avait toujours vues avaient changé après avoir eu des enfants et ne lui proposaient plus de se voir. Bien sûr, il y avait aussi ceux qui se comportaient différemment, mais si vous n'avez pas d'enfant, il semble presque que vous ne soyez pas "digne" de faire partie d'un cercle restreint.

Un malaise ressenti par beaucoup, surtout par les femmes. Après avoir atteint un certain âge, il serait "juste" et "naturel" pour elles de donner naissance à un petit, du moins c'est ce que beaucoup pensent, mais ce n'est pas nécessairement la vérité. Il y a celles qui se sentent bien en restant en couple et en conservant le noyau d'origine. Celles qui, au contraire, veulent un enfant, peut-être même plus d'un, et il est juste qu'elles décident de se lancer, mais il est certain que ni les unes ni les autres n'auront raison ou tort. Il s'agit simplement d'un choix personnel.

Beaucoup ne le comprennent pas, comme ceux qui entouraient Louise. "Il y a des gens qui se donnent la liberté d'enquêter sur les raisons d'un choix particulier, mais ce n'est pas juste. Les raisons peuvent être nombreuses, mais les non-parents se répartissent en deux grands groupes : il y a ceux qui essaient, mais ne peuvent pas avoir d'enfants pour des raisons privées et qui doivent le rester, et ceux qui, à l'inverse, ont choisi de ne pas en avoir. Il est certes beau de mettre un enfant au monde et qu'il remplisse la vie, mais être seul a aussi ses avantages. Je suis libre, je profite de ma relation avec mon mari, je voyage, je peux choisir une nouvelle maison en fonction de la taille de l'armoire et non de l'école la plus proche, je dispose de plus de moyens financiers pour faire ce que je veux et les investir comme bon me semble, et, dernier point mais non le moindre, je peux dormir."

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Une confession qui fait réfléchir et qui braque une fois de plus les projecteurs sur un sujet très sensible. Ce qui est certain, c'est que chacun doit décider en fonction de ce qu'il estime être juste pour lui-même, sans se laisser influencer par le jugement des autres. Il y a ceux que l'on traite d'égoïstes pour avoir choisi de ne pas devenir parents, mais qui sommes-nous pour le dire et créer une quelconque culpabilité ? Personne. Par conséquent, comme l'a souligné Louise, "nous devrions tous nous efforcer de célébrer nos différences, que nous soyons mères ou non, nous devons nous soutenir mutuellement et veiller à ce que chacun suive la voie qu'il a choisie".

Que pensez-vous de ses paroles ?

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